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Archive for June, 2010




Stop worrying about performance

Ne vous tracassez plus au sujet du rendement

17 June 2010

en français

Are you looking at the world through a performance lens or a learning lens?

That is the question Jim Collins asks his readers through his article titled “The Learning Executive.” After turning the tables on a documentary producer who was interviewing him, she expressed shock in the fact that he wanted to ask her a few questions. Jim’s logic made complete sense; here is this woman spending time, speaking to and learning from some of the greatest business minds in the world, imagine what she would have to share. Many other people had the same opportunity as Jim, but presumably didn’t take it because they viewed her as a documentary person not a business person. Jim’s vision of looking at the world through a learning lens allowed him an opportunity to gain excellent business knowledge that others left behind.

The article explores the idea of our constant need to set performance goals, often at the expense of the learning that comes along with achieving a task. Collins suggests “Most people operate off of to-do lists. They’re a useful mechanism for getting things done. A true learning person also has a “to-learn” list, and the items on that list carry at least as much weight in how one organizes his or her time as the to-do list.”

Organizations and people that take on this mentality will see results. Spending time learning means you can explore new ways of working, focus on continuous improvement and look at problems from a whole different perspective.

One of the suggestions that Jim makes is for organizations to build learning goals into their performance management process. Set objectives with the structure “Learn _______ so that I can _________.” This helps make it clear to employees that their day to day work should involve the learning process.

I think that looking at world through a learning lens would make a huge difference across our organizations and in our personal lives. When we are focused on getting the task achieved at any cost we miss a lot of the learning process and the real value in the exercise. Start thinking about your to-do list this week and add in some learning objectives, also consider what learning objectives you can build into the work of your employees. Let me know what happens.

Amanda

***

Est-ce que vous observez le monde sous l’ange du rendement ou sous l’angle de l’apprentissage?

C’est la question qu’a posée Jim Collins à ses lecteurs dans son article intitulé « The Learning Executive ». Interviewé par une réalisatrice de documentaire, il a renversé les rôles, mais la réalisatrice s’est dite choquée parce qu’il voulait lui poser quelques questions. L’attitude de Jim était pourtant logique : cette femme avait parlé à des gens d’affaires qui comptaient parmi les plus brillants de la planète, elle avait beaucoup appris à leur contact — imaginez les connaissances qu’elle pouvait transmettre! Beaucoup d’autres que Jim ont eu cette occasion, mais ils ne l’ont pas saisie, sans doute parce qu’ils considéraient cette femme comme une réalisatrice et non une femme d’affaires. En regardant le monde sous l’angle de l’apprentissage, Jim a réalisé qu’il avait une excellente occasion de gagner des connaissances sur le monde des affaires, alors que d’autres personnes n’avaient pas profité d’une telle chance.

L’article traite de notre besoin constant d’établir des objectifs de rendement, souvent au détriment de l’apprentissage gagné lorsqu’on effectue une tâche. L’auteur affirme : « La plupart des gens travaillent à partir d’une liste de choses à faire, et il s’agit là d’un processus utile pour exécuter ses tâches. Toutefois, une personne qui veut vraiment apprendre possède aussi une liste de choses “à apprendre”, et les éléments de cette liste sont au moins aussi importants que ceux de la liste des choses à faire pour ce qui est de l’organisation de son temps. »

Les organisations et les gens qui adoptent cette mentalité en verront les résultats. Passer du temps à apprendre, c’est pouvoir explorer de nouvelles façons de travailler, mettre l’accent sur l’amélioration continue et considérer les problèmes sous une perspective totalement différente.

Voici une des suggestions de Jim : que les organisations établissent des objectifs d’apprentissage à l’intérieur de leur processus de gestion du rendement. Établissez des objectifs selon cette structure : « Apprendre _______ afin que je puisse _________. » Cela permet aux employés de prendre conscience que leur travail quotidien devrait intégrer le processus d’apprentissage.

Je crois qu’en observant le monde sous l’angle de l’apprentissage on pourrait grandement améliorer les choses dans nos organisations et dans notre vie personnelle. Lorsqu’on se concentre sur une tâche que l’on veut effectuer à tout prix, on passe à côté d’une grande partie du processus d’apprentissage, alors que cet exercice est très important. Réfléchissez à votre liste de choses à faire cette semaine et ajoutez-y quelques objectifs d’apprentissage, et songez également aux objectifs d’apprentissage que vous pourriez intégrer au travail de vos employés. Faites-moi part des résultats…

Amanda





Go work for yourself

Travaillez pour vous-même

11 June 2010

en français

I was having coffee with a good friend yesterday and we were discussing our career goals and she mentioned that she really wanted to work for herself. Over the years I have heard this sentiment from so many of my colleagues, students and business associates. I started thinking do we really all want to work for ourselves or is it the way that we can structure our work when we go out on our own that is appealing?

I started by thinking about the advantages I hear people cite as they make the case to go solo.  Often people follow up I want to work for myself with: I’d have a high level of autonomy to work when I wanted, how I wanted and I would get to do exciting and challenging work. At the same time they don’t seem to mind the risks of working alone, the huge level of accountability and pressure that goes along with running your own business.

So why aren’t organizations creating these environments for employees? As managers we’re always worried about employee engagement and I think we should be making the connections to what people are really telling us when they say they want to work for themselves. What if organizations started allowing employees to be entrepreneurs within their organizations?

Imagine a workforce where flexibility and large challenges where given to employees to tackle, backed by high levels of accountability? Not only would employees be happier and more engaged, they would probably work harder to find creative solutions for your biggest organizational challenges. Managers would have more time because they wouldn’t be micromanaging projects and tasks, and could focus more on overall performance.  All those employees secretly wishing they could go out and do it on their own, don’t have to, and you’re getting the most out of their talents by having them work as hard for you as they would want to work for themselves.

This sounds ideal, no? I think we’re often afraid of what would happen if we just let go of the reins once and awhile and let employees just do the work. Would it be done properly and on time? I challenge all of you to share this post with your colleagues and to think of ways of how you can treat your employees like entrepreneurs so you can start reaping the rewards for your organization.

Amanda

***

Hier, je  sirotais un café avec une amie tandis que nous discutions de nos objectifs de carrière, et elle m’a mentionné qu’elle souhaitait beaucoup travailler à son compte. Au fil des années, j’ai entendu tant de mes collègues, d’étudiants et d’associés d’affaires exprimer ce même désir! J’ai commencé à me demander si, tous, nous voulions vraiment travailler pour nous-mêmes, ou si nous ne sommes pas plutôt attirés par la capacité de pouvoir nous-mêmes structurer notre travail lorsque nous sommes à notre compte?

J’ai commencé à réfléchir aux avantages que me citent les gens qui plaident en faveur du travail autonome. Souvent, après avoir exprimé le désir de travailler à leur compte, les gens ajoutent : « Je profiterais d’une grande autonomie qui me permettrait de travailler quand je veux et comment je veux, et mon travail serait passionnant et stimulant. » Par ailleurs, ils ne semblent pas s’inquiéter des risques qu’il y a à travailler seul, de l’énorme responsabilité et de la pression élevée qu’on doit assumer lorsqu’on gère sa propre entreprise.

Pourquoi les organisations ne créent-elles donc pas ce genre de milieu de travail pour leurs employés? En tant que gestionnaires, nous nous préoccupons toujours du niveau d’engagement des employés et je crois que nous devrions réfléchir à ce que les gens nous disent vraiment lorsqu’ils déclarent qu’ils veulent travailler à leur compte. Et si les organisations commençaient à permettre à leurs employés de devenir des entrepreneurs dans leur milieu de travail?

Imaginez une main-d’œuvre qui pourrait profiter d’une grande souplesse et relever des défis importants en vue de s’attaquer aux enjeux, et qui assumerait un haut niveau de responsabilité? Non seulement les employés seraient plus heureux et plus engagés, mais ils travailleraient probablement plus fort en vue de trouver des solutions créatives pour surmonter vos plus grands défis organisationnels. Les gestionnaires disposeraient de plus de temps parce qu’ils n’auraient pas à microgérer les projets et les tâches, et ils pourraient se concentrer davantage sur le rendement global. Tous ces employés qui désirent secrètement travailler à leur compte n’auraient plus besoin de changer de cadre pour ce faire, et vous exploiteriez au maximum leurs talents en les laissant travailler aussi fort pour vous qu’ils sont prêts à travailler fort pour eux-mêmes.

Cela semble un contexte idéal, n’est-ce pas? Je crois que, souvent, nous avons peur de ce qui pourrait survenir si nous passions parfois les rênes pour laisser les employés effectuer le travail. Est-ce que les tâches seraient accomplies de façon adéquate et à temps? Je vous mets tous au défi de partager cet article avec vos collègues et de réfléchir à des façons de traiter vos employés comme des entrepreneurs afin de commencer à récolter les fruits au sein de votre organisation.

Amanda





HR CheckUp Live – Bill 168: Is your organization ready?

Bill 168 : est-ce que votre organisation est prête ?

10 June 2010

en français

Are you aware that as of this month workplaces in Ontario (including nonprofits) will be required to have policies and programs in place targeted at the prevention of violence and harassment in the workplace? Is your organization compliant? Do you know what you need to know? Have you developed policies? Don’t know where to start?

Join us for an HR CheckUp Live discussion at 1 p.m. on Thursday, June 24. We’ll talk about the legislation and its impact on nonprofits, in addition to providing you with information, tools and resources to help your organization implement effective and appropriate policies and practices to ensure that you’re in compliance. Bring your questions, comments and concerns. We’re here for you.

In the interim, you can consult our Delicious List where you’ll find a host of resources and information relating specifically to Bill 168 and its implementation, including sample policy statements and documents from the Ontario Ministry of Labour. Keyword Tag: Bill168.

What’s Delicious? Delicious is a free bookmarking tool that allows you to track and share bookmarks or favourite websites with others. Clicking on a keyword tag will open the HR Council’s Delicious List in a new browser window.

***

Étiez-vous au courant que, à compter de ce mois-ci, les milieux de travail en Ontario (y compris les organisations communautaires) devront avoir mis en place des politiques et des programmes pour prévenir la violence et le harcèlement sur le lieu de travail? Votre organisation se conforme-t-elle à cette exigence? Est-ce que vous savez ce que vous devez savoir? Avez-vous élaboré des politiques? Vous ignorez par où commencer?

Joignez-vous à nous pour une discussion en ligne sur Bilan RH, le jeudi 24 juin, à 13 h. Nous parlerons de la législation et de son impact sur les organisations communautaires, et nous vous offrirons de l’information, des outils et des ressources pour vous aider à mettre en œuvre des politiques et des pratiques efficaces et appropriées grâce auxquelles votre organisation sera conforme aux exigences. Faites-nous part de vos questions, de vos commentaires et de vos préoccupations. Nous sommes là pour vous.

D’ici là, vous pouvez consulter notre Liste de signets Delicious où vous trouverez une mine de ressources et d’information au sujet du projet de loi 168 et de sa mise en œuvre, notamment des exemples d’énoncés de politiques et des documents émanant du ministère du Travail de l’Ontario. Mot-clé : Bill168.

Qu’est-ce que Delicious? Delicious est un outil gratuit de signets sociaux qui vous permet de suivre et partager avec d’autres personnes vos signets ou vos sites Web favoris. En cliquant sur un mot-clé, vous accéderez à la liste de signets Delicious du Conseil RH dans une nouvelle fenêtre de navigation.

Update: Thanks again to Candace @ Big Sisters of Sault Ste. Marie for sharing her organization’s Workplace Violence and Harassment policies and program documents with our HR CheckUp Live discussion participants. Download a PDF version of the documents to compare against your organization’s own policies and programs.





I hate policies.

Je déteste les politiques.

4 June 2010

en français

I hate policies.

Ok. Let me clarify. I hate policies for the sake of policies.

You probably feel the same way, right?

I’ve been speaking to a lot of people over the past couple of months, and I’m hearing a recurring refrain. “We’re just worried about doing the work, we don’t have time to waste developing policies.” I would argue that many people who are worried about wasting time developing policies are probably also spending a lot of time dealing with low employee performance and conflicts arising from misunderstandings and misinformation.

After hearing similar comments a few times, I started thinking that maybe the problem is how we’re thinking about policies.

Many of us feel that we should have policies because we believe it’s the right thing to do. But what if we replace the idea of having policies for the sake of having policies with the idea that we can instead create supportive guidelines for behavior?

Often employees don’t behave in a way that our organization supports, and often it’s because they may not be aware of what is expected of them. In most employee engagement surveys one of the key questions that gauges employee engagement is “do I understand what is expected of me?” Policies should be used as a general message of basic expectations in your organization. You should only have policies that are important to your organization. For example, if you don’t care how your employees dress, don’t waste your time developing a dress code policy.

Setting out a basic expectation of behaviour through policy also protects your managers from having battles over unclear expectations. Policies should be based on your own organizations core values – so don’t develop policies solely based on what others are doing. First, think about what is reasonable to you and your organization. Policies will act as the skeleton for how your organization runs. It will tell employees here are the boundaries, so they know what is expected. This way when a conflict does arise the manager has something to support them.

If you take a little time to develop policies that are based on your organization’s own core values and with the mindset of policies being general guidelines for behaviour, it won’t be a tedious process – I promise. The benefit will be clearer expectations, less employee misunderstanding and higher performance, and more time to spend ‘doing the work’.

Amanda

Links to policy resources in the HR Toolkit

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Je déteste les politiques.

En fait, permettez-moi de clarifier : je déteste les politiques comme fin en soi.

Vous avez probablement la même répugnance, n’est-ce pas?

Ces derniers mois, j’ai discuté avec beaucoup de gens et j’ai entendu sans cesse le même refrain : « Nous sommes préoccupés par le travail à faire, nous n’avons pas de temps à perdre pour élaborer des politiques. » Je réponds que bon nombre de gens qui ne veulent pas perdre de temps à l’élaboration de politiques passent probablement beaucoup de temps à composer avec le faible rendement des employés et à gérer des conflits engendrés par les incompréhensions et par la désinformation.

Après avoir entendu ce genre de commentaire à plusieurs reprises, j’ai commencé à réfléchir : peut-être que le problème réside dans la façon dont nous considérons les politiques.

Bon nombre d’entre nous, nous croyons que nous devrions avoir des politiques parce que c’est la bonne chose à faire. Mais si, au lieu de penser que les politiques sont une fin en soi, nous pensions plutôt que nous pouvons créer des lignes directrices en vue d’orienter le comportement?

Il arrive souvent que les employés ne se comportent pas comme l’organisation le souhaiterait; or, c’est peut-être parce qu’ils ne sont pas conscients de ce qu’on attend d’eux. Dans la plupart des sondages effectués auprès des employés, on retrouve cette question clé servant à mesurer leur engagement : « Est-ce que je comprends ce qu’on attend de moi? » Les politiques devraient constituer un message général sur les attentes fondamentales de votre organisation. Vous devriez avoir uniquement les politiques qui sont importantes pour votre organisation. Par exemple, si la façon dont s’habillent les employés vous importe peu, ce n’est pas la peine de prendre le temps d’élaborer une politique sur le code vestimentaire.

Le fait d’énoncer dans une politique les attentes fondamentales en matière de comportement protège aussi vos gestionnaires des débats suscités par une mauvaise compréhension des attentes. Les politiques devraient être basées sur les valeurs premières de votre organisation, aussi il ne faut pas élaborer des politiques en se basant sur ce que font les autres organisations. Il faut d’abord réfléchir à ce qui est raisonnable pour vous et pour votre organisation. Les politiques serviront d’« ossature » pour la conduite de votre organisation. Les employés comprendront quelles sont les limites à ne pas franchir et sauront ce qu’on attend d’eux. Ainsi, en cas de conflit, le gestionnaire pourra s’appuyer sur un document écrit.

Si vous prenez un peu de temps pour élaborer des politiques basées sur les valeurs premières de votre organisation, en sachant que les politiques constituent des lignes directrices générales pour orienter le comportement, le processus ne sera pas fastidieux, je vous l’assure! Vous en tirerez bien des avantages : des attentes plus clairement communiquées, une meilleure compréhension des employés et un rendement plus élevé; et vous aurez plus de temps pour accomplir votre travail.

Amanda

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