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Archive for the ‘HR Q&A | Conseils RH’ Category




Assessing a job candidate’s language proficiency

Évaluer les connaissances linguistiques d’un candidat à un emploi

14 May 2010

en français

Jenna from Volunteer Alberta had a question today that I wanted to share with everyone because I think it’s a topic that affects many of us in our organizations.

Volunteer Alberta is developing an English language skills screening process for a volunteerism consulting contract and they gave me a call to discuss best practices. They wanted to ensure that new immigrants were being targeted for recruitment and at the same time ensure that candidates had excellent English communication skills. English speaking and reading comprehension are essential for the role.

Many of us working in nonprofits face this same problem; we want to ensure diversity in our hiring, attract immigrant talent, but worry about language barriers and having discriminatory screening processes.  The solution that Jenna and I worked out highlights best practices that can be used by any organization.

First you need to set an English (or French) communication standard for the role, regardless of your candidate base. Ask yourself what level of English comprehension and expression is essential for the role. You may have some roles internally where a fluent advanced English or French communicator is essential, for example an employee fielding calls on a crisis helpline. There will be other roles in your organization where the level of English communication might be not need to be as advanced, for example an employee working in a data-entry role. If you fairly decide on the level of English communication required before you screen for the role, this will help ensure you are discriminating towards any candidate.

Secondly, when deciding on screening methods or testing, ensure that every candidate has to go through the same process. The initial application for this role asks candidates to rate themselves on their English language skills, which will be followed up by an English communication test for those who meet other selection criteria. In order select candidates for further testing, in a nondiscriminatory way, Volunteer Alberta decided to differentiate based on where candidates received their high school diploma. If a candidate received their diploma from a Canadian high school, this was enough to pass the communication hurdle.

However, those who have received secondary school diplomas outside of Canada will be required to write a provincially designed English communications test. By using a provincially created test, Volunteer Alberta does not have to worry about having to defend its reliability. It’s important when testing candidates on any subject to use tests that have been created and validated by experts.

Another best practice to remember when dealing with English (or French) language communication criteria in jobs includes not asking about other languages the candidate speaks. If the additional language isn’t required on the job, then don’t ask about it. You should never have an open-ended question about languages on an application form; stick to asking about English and French, unless that other language is a bona fide occupational requirement.

Amanda

***

Jenna, de Volunteer Alberta, nous a posé aujourd’hui une question que je voulais aborder avec vous tous, car je crois que ce sujet touche beaucoup de personnes travaillant dans les organisations communautaires.

Volunteer Alberta élabore un processus de sélection tenant compte de la connaissance de l’anglais en vue d’un contrat de consultant pour le bénévolat, et on m’a téléphoné pour discuter de pratiques exemplaires. On voulait s’assurer que les nouveaux immigrants seraient ciblés pour le recrutement, tout en veillant à ce que les candidats aient d’excellentes compétences en communication anglaise. Pour ce rôle, il est essentiel de parler l’anglais et d’avoir une bonne compréhension de l’anglais écrit.

Bon nombre de personnes qui travaillent dans les organisations communautaires font face au même problème; nous voulons favoriser la diversité à travers le recrutement, attirer des immigrants compétents, mais nous nous inquiétons au sujet de la barrière linguistique et craignons d’avoir des processus de sélection discriminatoires. La solution que nous avons retenue, Jenna et moi, met en relief des pratiques exemplaires qui peuvent être utilisées par toute organisation.

Il faut d’abord définir pour le rôle les normes de communication en français ou en anglais, quel que soit le milieu d’où proviennent les candidats. Demandez-vous quel est, pour ce rôle, le niveau de compréhension et d’expression nécessaire, en français ou en anglais. Pour certains rôles à l’interne, il peut être essentiel de communiquer avec beaucoup d’aisance en français ou en anglais, par exemple dans le cas d’un employé qui répond aux appels téléphoniques sur une ligne-secours. Pour d’autres rôles de votre organisation, il n’est peut-être pas nécessaire que le niveau de communication en français ou en anglais soit aussi avancé, par exemple pour un employé qui travaille à la saisie de données. Si, avant de procéder à la sélection pour un rôle, vous définissez de façon équitable le niveau de communication requis en français ou en anglais, vous serez plus en mesure d’éviter la discrimination à l’endroit de tout candidat.

Ensuite, lorsque vous choisissez les méthodes de sélection ou les tests, faites en sorte que tous les candidats doivent se soumettre au même processus. Le formulaire de candidature pour le rôle dont il a été question avec Jenna demande aux candidats d’évaluer leur connaissance de l’anglais, ce qui sera suivi par un test de communication anglaise pour les candidats qui satisfont les autres critères de sélection. Afin de choisir de façon non discriminatoire les candidats qui passeront d’autres tests, Volunteer Alberta a décidé d’établir une distinction en fonction de l’endroit où les candidats ont obtenu leur diplôme d’études secondaires. Si un candidat a obtenu son diplôme d’une école secondaire canadienne [de langue anglaise], cela signifie que ses aptitudes en communication sont adéquates.

Toutefois, les personnes qui ont obtenu à l’extérieur du Canada leur diplôme d’études secondaires devront subir un test de communication anglaise conçu par la province — ainsi, Volunteer Alberta n’a pas à s’inquiéter de devoir défendre la fiabilité du test. Quand on fait passer des tests à des candidats, quel qu’en soit le sujet, il est important d’utiliser des tests conçus et validés par des spécialistes.

Lorsqu’on prend en considération les critères de communication en français ou en anglais dans le cadre d’un poste à pourvoir, une autre pratique exemplaire consiste à se rappeler de ne pas s’informer des autres langues parlées par le candidat. S’il n’est pas nécessaire de parler d’autres langues pour exercer cet emploi, alors ne vous informez pas à ce sujet. Dans un formulaire de candidature, vous ne devriez jamais poser de questions ouvertes au sujet des langues; tenez-vous-en au français ou à l’anglais, à moins qu’une autre langue ne constitue une exigence professionnelle justifiée pour le poste à pourvoir.

Amanda





Workplace Harassment

Harcèlement en milieu de travail

27 April 2010

en français

A reader in Aurora (ON) submitted a question asking about workplace harassment policies. With the government of Ontario’s Bill 168 being implemented later this summer, many of us are wondering how this will affect our workplace and what we need to do to be compliant. Bill 168 will require workplaces to establish minimum standards for all stakeholders who have a role in dealing with workplace violence and harassment. Like any other piece of Health and Safety legislation, Bill 168 is based on the principles of an internal responsibility system and everyone in your organization has a role to play.

Below are a few of the resources you can use to understand and prepare for this new legislation. Some of the requirements that you’ll need to undertake include:

Developing workplace violence and harassment guidelines in current health and safety policies
Conducting a workplace violence risk assessment
Creating a clear action plan for employees in case violence does occur

The HR Council has information on harassment policies and examples that are available in our HR Toolkit.

The Government of Ontario has also published and posted many documents with information surrounding Bill 168 and has prepared a toolbox that you can use to help ensure that your organization is ready for the change in legislation.

For information about the Bill:

http://www.labour.gov.on.ca/english/hs/pdf/wvps_guide.pdf
http://www.labour.gov.on.ca/english/hs/pdf/wpvh_gl.pdf

The government toolbox can be found here:

http://www.labour.gov.on.ca/english/hs/pdf/wvps_toolbox.pdf

Also, Imagine Canada is hosting a webinar about Bill 168 on April 30, 2010. For more information about this webinar please visit nonprofitzzz.ca.

Hopefully this will help get you started. I will also be presenting on this topic in June at United Way Ottawa’s Sharing Our Strengths Conference and will keep you posted as I come across more helpful tools and resources.

***

Un lecteur d’Aurora (ON) a posé une question au sujet des politiques relatives au harcèlement en milieu de travail. Alors que le projet de loi 168 du gouvernement ontarien entrera en vigueur cet été, de nombreuses personnes se demandent quelles en seront les répercussions au travail et ce qu’il faut faire pour s’y conformer. En vertu de ce projet de loi, les milieux de travail devront établir des normes minimales à respecter par tous les intervenants ayant un rôle à jouer pour contrer la violence et le harcèlement au travail. Comme les autres composantes de la législation en matière de santé et sécurité, le projet de loi 168 est basé sur les principes d’un système de responsabilités interne et chaque personne de votre organisation a un rôle à remplir.

On trouvera ci-dessous quelques ressources que vous pouvez utiliser pour comprendre cette nouvelle loi et vous y préparer. Parmi les exigences auxquelles il vous faudra satisfaire, on retrouve :

L’élaboration de lignes directrices concernant la violence et le harcèlement au travail, dans le cadre de vos politiques actuelles relatives à la santé et à la sécurité
L’évaluation du risque de violence en milieu de travail
La création d’un plan d’action clair pour les employés, au cas où se produiraient des actes de violence

Le Conseil RH offre de l’information sur les politiques relatives au harcèlement, ainsi que des exemples, sur infoRH.

Le gouvernement de l’Ontario a également publié et affiché en ligne de nombreux documents d’information au sujet du projet de loi 168, et il a préparé une trousse à outils que vous pouvez utiliser pour que votre organisation soit prête à mettre en application les modifications législatives.

Information sur le projet de loi:

http://www.labour.gov.on.ca/french/hs/pdf/wvps_guide.pdf
http://www.labour.gov.on.ca/french/hs/pdf/wpvh_gl.pdf

On peut trouver la trousse à outils du gouvernement ici:

http://www.labour.gov.on.ca/french/hs/pdf/wvps_toolbox.pdf

Par ailleurs, Imagine Canada tiendra un webinaire au sujet du projet de loi 168, le 30 avril 2010. Pour en savoir davantage au sujet de ce webinaire (en anglais seulement), veuillez visiter nonprofitzzz.ca.

J’espère que ces renseignements vous aideront à entreprendre les changements requis. J’aborderai également ce sujet en juin, à la Conférence communautaire Mettre en commun nos points forts, de Centraide Ottawa. Je vous tiendrai au courant d’autres outils et ressources qui pourraient vous être utiles.